Actualités

 

Exposition collective

We need to talk about Paintings

« We need to talk about paintings » est notre deuxième exposition collective. Depuis la création de la galerie en septembre 2016, la peinture est le médium le moins représenté sur nos murs. Nous avions donc l’envie de révéler notre intérêt pour elle, mais à notre manière. Pas forcément directe, le plus souvent de manière allusive. D’où ce titre faussement grave. Nous avons décidé d’inviter des artistes dont la pratique nous semble tenir d’un champ élargi de la peinture ou qui interrogent cette pratique.

Laurette Atrux-Tallau (1969) s’approprie des illustrations issues de magazine de sciences naturelles des années 60/70, sur lesquelles elle appose des gouttes de vernis à ongles qui saturent ou créent des formes géométriques. Sur d’autres, elle répète des motifs qui perturbent la lisibilité des sujets ou met en exergue certains éléments. On est tour à tour dans une atmosphère de tableau romantique allemand ou d’exagération presque Pop.

Detanico & Lain (1974 / 1973) Cette œuvre appartient à la série « 27 rue de Fleurus » en hommage à l’adresse parisienne de Gertrude Stein. Le duo brésilien crée une police de caractères nommée « Cubica » inspirée par le cubisme. Ils traduisent dans cette nouvelle police un des poèmes de l’auteure. Comme le format, les couleurs proviennent directement d’un tableau ayant appartenu au mécène américain. On reconnaît ici la palette des bleus et des roses de Picasso représentant une acrobate vêtue de bleu se balançant sur un ballon, alors qu’un homme massif en rose et bleu la contemple.

Nicolas Floc’h (1970) propose deux objets complémentaires. Une pièce sonore intitulée « la couleur de l’eau » fruit d’une rencontre avec Hubert Loisel, chercheur au Laboratoire d’Océanologie et de Géosciences, au CNRS, au ULCO et à l’Université de Lille et d’autre part trois monochromes. Il s’agit de photographies sous-marines de colonnes d’eau qui nous enveloppent telles une entité de couleur. Le projet vise la collecte de monochromes permettant de reproduire toutes les nuances existantes de l’eau et de mieux comprendre l’adaptation du phytoplancton liée à son activité photosynthétique.

Pierre Gerard (1966) « Couple ottant » est une peintureà l’huile sur carton, fruit d’une appropriation, celle d’une image préexistante, qui illustre l’ingéniosité de l’Homme. Au départ d’un ensemble d’éléments disparates, le personnage principal crée ici une embarcation précaire. L’image est, pour la première fois dans l’œuvre peintede l’artiste, décalée a n d’accentuer la dimension demanque. Pour ceux qui connaissent les sculptures de Pierre Gerard, le clin d’œil est riche de sens de la part de celui qui assemble des fragments disparates pournalement faire advenir des sculptures mystérieuses.

Communiqué de presse

Aïda Kazarian (1952) Dans cette œuvre de grande dimension l’artiste répète inlassablement l’empreinte digitale de son index. Elle appose la peinture dans un rythme en boustrophédon, typique du travail detapis du Caucase, re étant le brassage des cultures.Celui-ci renvoie directement à ses racines familiales arméniennes. Elle interroge le support avec cette toile marine semi-transparente qui dévoile en partie la structure du châssis. La couleur un rien perlée réagit avec délicatesse à la lumière et la variété des traces génère une sensation de vibration douce.

Adrien Lucca (1983) travaille depuis de nombreuses années sur la lumière et la couleur. Il propose ici un prolongement des expériences présentées l’année dernière dans son exposition personnelle ainsi que celles qui l’ont conduit à la réalisation d’une installation permanente dans le métro de Rotterdam inaugurée en décembre 2018.

Yoann Van Parys (1981) collecte et rassemble. Il superpose et appose. Il capture ce qui le frappe dans l’espace urbain tant au travers de la photographie que de croquis. Il glane des fragments de chantier sur lesquels il pose précieusement ses couches de peintures qui brouillent ou éclairent sa vision du monde. Il oscille doncentre abstraction et guration, entre réel et énergie.

Pep Vidal (1980) présente « tree ». A l’origine de cette peinture/sculpture il y a la découverte, sur un trottoir d’Amsterdam, d’un petit sapin. Ensuite le désir fou de partir le replanter en Suède dans une sorte d’expédition de retour aux sources. Puis, comme souvent chez Pep Vidal, arrive la question du volume de cet arbre. Il va utiliser la méthode dite « rolling painting ». La quantité d’eau que l’on pourrait mettre dans le cylindre correspond au volume de l’arbre et la quantité de peinture utilisée permettrait de recouvrir la totalité de celui-ci.

Lionel Estève (1967) nous invite à la contemplation de pierres qui semblent s’être gorgées du contact avec un ruisseau coloré. Certaines sont pourvues de lignes de partage entre l’air et l’eau, alors que d’autres sont totalement immergées. L’aquarelle caresse la pierre et aborde une notion chère à l’artiste : celle de produire une peinture qui interroge la sculpture.

LMNO:

Vernissage le samedi 12 janvier de 14h00 à 18h00.
Exposition du 17 janvier au 23 favrier 2019 et du 14 mars au 30 mars.
Ouverture : jeudi, vendredi, samedi de 14h à 18h
et sur rendez-vous.

 

Group Show

We need to talk about Paintings

We need to talk about paintings’ is our second collective exhibition. Since the creation of our gallery in September 2016, painting has been the least represented medium on our walls. That is why we felt the desire to express our interest in painting, albeit in our own way. Not necessarily in a direct, more often in an allusive manner. Hence our mock-solemn title. We decided to invite artists whose practice seems to us toevinceanenlarged eldofpaintingortoquestionthatpractice.

Laurette Atrux-Tallau (1969) appropriates illustrationswhich she nds in natural science magazines fromthe 1960’s/1970’s, on which she applies drops of nail varnish which saturate or create geometrical shapes. On other images she repeats motifs which disturb the legibility of subjects or she emphasises certain elements. We oscillate between an atmosphere of German Romantic painting and an almost Pop-like exaggeration.

The work by Detanico & Lain (1974 / 1973) is part of the ’27 rue de Fleurus’ series, a homage to Gertrude Stein’sParis address. The Brazilian duo has created a font named‘Cubica’ and inspired by Cubism. They have translated one of her poems into In this new font. Like the format the colours come straight out of a painting that used to belong to Gertrude Stein, who was also a patron of the arts. You can recognise here Picasso’s palette of blues and pinks as he painted an acrobat clad in blue walking about on a ball, as a massive man in pink and blue looks at him.

Nicolas Floc’h (1970) is proposing two complementary objects. One sound piece entitled ‘The colour of water’, the result of a meeting with Hubert Loisel, a researcher at the Oceanology and Geosciences Laboratory, at the CNRS, at ULCO and at Lille University, and on the other hand three monochromes. These are underwater photographs of columns of water which envelop us like an entity of colour. The project aims to collect monochromes as a way to reproduce all existing nuances of water and making it possible to understand the adaptation of phytoplankton linked to its photosynthetic activity.

Pierre Gérard (1966) ‘Floating Couple’ is an oil painting on fruit cardboard of an appropriation, that of a pre-existing image, illustrating the ingenuity of man. Starting from a number of disparate elements, the main character here creates a precarious boat. Forthe rst time in the artist’s painted work the image isshifted so as to underline the dimension of the lack. For those who know Pierre Gérard’s sculptures, there is a meaningful hint involved, as he assembles disparatefragments to nally give birth to mysterious sculptures.

In this large-scale work Aida Kazarian (1952) tirelesslyrepeats the ngerprint of her index. She applies paintin a boustrophedon manner that is typical of the workof Caucasus rugs, re ecting the intermixing of culturesin that region. This refers directly to her Armenianfamily roots. She questions the support with thissemi-transparent navy canvas which partly reveals the structure of the frame. The slightly pearlescent colour reacts delicately to the light and the variety of the traces generates a feel of soft vibration.

Adrien Lucca (1983) has been working for many years on light and colour. Here he is proposing an extension of the experiments presented last year in his personal show as well as those that led to making the permanent installation in the Rotterdam metro inaugurated in December 2018.

Yoann Van Parijs (1981) collects and assembles. He superimposes and apposes. He captures what strikes him in the urban space, both through photographs and through sketches. He gathers fragments from building sites, on which he applies his layers of paint which scramble or illuminate his vision of the world. And so he oscillates betweenabstraction and guration, between reality and energy.

Pep Vidal (1980) is presenting ‘Tree’: at the origin of this painting/sculpture there is the discovery, on a pavementin Amsterdam, of a small r tree. Then came the insanedesire to go and plant it back in Sweden, in a kind of expedition to return to the origins. Then, as often withPep Vidal, came the question of the volume of thattree. He was to use the method called ‘rolling painting’.The quantity of water you could put in the cylinder corresponds to the volume of the tree and the quantity ofpaint used would make it possible to cover the whole of it.

Lionel Estève (1967) invites us to contemplate some stones which seem to have gorged themselves in contactwith a coloured brook. Some of them are equipped withdividing lines between air and water, while other ones are entirely submerged. The watercolour caresses the stone and addresses a notion that is dear to the artist:that of producing a painting which questions sculpture.

LMNO:
Opening Saturday 12 of January from 2pm to 18pm.
Exhibition 17 January to 23 February 2019 and from 14 March to 23 March 2019.
Opening times : Thursday, Friday, Saturday from 2pm to 6pm and by appointment.

 

Groepstentoonstelling

We need to talk about Paintings

Persbericht

Aïda Kazarian (1952) In dit grootschalige werk herhaalt de kunstenares eindeloos de vingerafdruk van haar wijsvinger.

Ze plaatst haar verftoetsen in het – voor Kaukasisch tapijtwerk kenmerkende – ‘boustrofedon’-ritme dat de vermenging van culturen voorstelt. Dat ritme verwijst rechtstreeks naar de Armeense oorsprong van haarfamilie. In het semi-transparante zeildoek, dat een deel van de lijststructuur onthult, stelt ze tevens het medium zelf in vraag. De parelmoerachtige kleur reageert subtielop het omringende licht en de diverse sporen wekkende indruk van een zachte trilling.

Adrien Lucca (1983) werkt al vele jaren met licht en kleur. Hij toont hier werk dat in het verlengde ligt van deexperimenten die hij vorig jaar in zijn solotentoonstelling presenteerde en die aan de basis liggen van zijnpermanente installatie die in december 2018 in de Rotterdamse metro is ingehuldigd.

Yoann Van Parys (1981) verzamelt spullen die hij daarna bij elkaar brengt. Hij legt ze op en naast elkaar.Met foto’s en schetsen legt hij vast wat hem in de stedelijke ruimte opvalt. Op bouwplaatsen sprokkelt hij objecten bij elkaar waarop hij delicaat laagjes verfaanbrengt die zijn wereldvisie verstoren of toelichten. Hij houdt het midden tussen abstractie en guratie, tussenrealiteit en energie.

Pep Vidal (1980) presenteert “tree”. Dit schilder-/beeldhouwwerk gaat terug op zijn ontmoeting met eenkleine kerstboom op een Amsterdams trottoir. Daarop kreeg hij het gekke idee om de boom in Zweden te gaan herplanten, als een soort terugkeer naar de bron.En toen kwam, zoals vaak bij Pep Vidal, de kwestie vanhet volume van die boom. Hij maakt gebruik van dezogenoemde ‘rolling painting’-methode. De hoeveelheidwater die in de cilinder past, komt overeen met het volume van de boom, en de gebruikte hoeveelheid verf kan hem helemaal bedekken.

Lionel Estève (1967) nodigt ons uit tot het gadeslaan van stenen die het water van een kleurrijke stroom lijken te hebben opgeslorpt. Sommige stenen vertonen scheidslijnen tussen lucht en water, terwijl anderevolledig ondergedompeld zijn. De waterverf streelt desteen en geeft uiting aan een voor de kunstenaar dierbaar thema: schilderijen maken die de beeldhouwkunst in vraag stellen.

We need to talk about paintings” is onze tweedegroepstentoonstelling. Sinds de oprichting van de galerij, in september 2016, is de schilderkunst het minstvertegenwoordigd op onze muren. Dus we wilden onzebelangstelling voor dat medium betuigen, maar oponze eigen manier. Niet per se direct, maar grotendeels zijdelings. Vandaar die ernstig lijkende titel.

We nodigden kunstenaars uit van wie de praktijken ons lijken te getuigen van een bredere kijk op de schilderkunst – of die de schilderpraktijk in vraag stellen.

Laurette Atrux-Tallau (1969) gaat aan de slag met illustraties van natuurweten-schappelijke tijdschriften uit dejaren ’60 en ’70, waarop ze druppels nagellak aanbrengt om het beeld te verzadigen of geometrische vormen te creëren. In andere beelden herhaalt ze motieven die deleesbaarheid van het onderwerp verstoren of die bepaalde elementen ervan benadrukken. Nu eens is de sfeer die van de Duitse romantische schilderkunst, dan weer van een popart-achtige exuberantie.

Detanico & Lain (1974 & 1973) Dit werk behoort tot de serie “27, rue de Fleurus”, een knipoog naar het Parijseadres van Gertrude Stein. Het Braziliaanse duo creëerdehet door het kubisme geïnspireerde Cubica-font. Met ditnieuwe lettertype ‘vertalen’ ze een gedicht van Stein. Net als de vorm van de letters zijn de kleuren afkomstig van een schilderij uit de verzameling van die Amerikaanse mecenas. We herkennen hier de blauwe en rozeschakeringen uit Picasso’s schilderij van een acrobate in het blauw die op een bal balanceert, terwijl een gespierdeman in roze en blauw haar gadeslaat.

Nicolas Floc’h (1970) stelt twee complementaire objecten voor. Een klankwerk, “la couleur de l’eau”, dat voortvloeit uit een ontmoeting met wetenschapper Hubert Loisel (Laboratoire d’Océanologie et de Géosciences, CNRS, ULCO, Université de Lille), en daarnaast drie monochrome werken. Het betreft onderwaterfoto’s van waterkolommen die langs ons heen stromen als een gekleurde entiteit.In dit project verzamelt hij monochrome werken die allebestaande watertinten kunnen weergeven en een beterinzicht kunnen verschaffen in het aanpassingsgedrag vanfytoplankton via fotosynthese.

Pierre Gerard (1966) “Couple ottant”, in olieverf op karton,is het resultaat van de bewerking, of interpretatie, van een bestaand beeld dat de vindingrijkheid van de mens illustreert. Vertrekkend van een reeks ongelijksoortige elementen creëert de hoofdpersoon hier een precairbootje. Voor het eerst in het schilderwerk van dezekunstenaar is het beeld verschoven, om de ontbering te accentueren. Voor wie de sculpturen van Pierre Gerardkent, is dit een veelzeggende knipoog van deze artiest die disparate fragmenten verzamelt om er geheimzinnigesculpturen uit te laten ontstaan.

Vernissage op zaterdag 12 januari vanaf 14:00 uur tot18:00.
Tentoonstelling van donderdag 17 januari to 23 februari en 14 maart tot 30 maart 2019.

Open galerij van donderdag t/m zaterdag van 14:00 tot18:00 en op afspraak.

Infos pratiques
Horaire
Jeudi - Samedi
14h00-18h00
Adresse
Rue de la Concorde 31
1050 Bruxelles - Belgique
Contact
info@lmno.be
Site web
Description
Crée en septembre 2016, LMNO est une galerie d’art contemporain basée à Bruxelles à vocation internationale. Elle représente actuellement 11 artistes d’âges et de nationalités très variés (nés entre 1966 et 1987 et provenant de Belgique, France, Italie, Suède, Brésil, Colombie et Espagne). Chaque artiste a été choisi pour sa capacité à envisager les questions écologiques et sociétales à travers le prisme de différents angles tels que la sémiologie, la botanique, l’anthropologie, les nouveaux médias. Les artsites de la galerie: Marcos Avila Forero, Lise Duclaux, Angela Detanico/Rafael Lain, Cristina Garrido, Pierre Gerard, Maria Friberg, Sebastien Lacomblez, Adrien Lucca, Yoann Van Parys, Pep Vidal, VOID